Vous voyez ce qu'il fait avant qu'il le fasse.

Un worker ne s'installe pas comme un logiciel. Il se recrute : on prend les mesures du travail à confier, on le met à l'essai, on valide ce qu'il fait, puis on le titularise. Il travaille sur vos vrais dossiers dès la troisième semaine, et il est titularisé à la sixième. Pas un chantier d'un an.

  1. Semaines 1 et 2Prise de mesuresDiagnostic, fiche de poste, connexion à vos outils.
  2. Semaines 3 et 4Période d'essaiSur vos vrais dossiers : le worker propose, un humain compare. Rien ne part.
  3. Semaine 5Sous validationIl agit, chaque action validée en un clic.
  4. Semaine 6TitularisationIl traite seul les cas standards. Le reste remonte.
Les six semaines d'un recrutement : prise de mesures, période d'essai, validation, titularisation.

Semaine par semaine

Un recrutement, pas une installation

La période d'essai du worker Contrôle avant paiement : 96 % d'accord avec l'équipe sur 212 factures comparées, au-dessus de l'objectif de 95 %. Les écarts restants sont classés par cause, avec une règle proposée pour chacun, et les derniers cas incluent un doublon que le worker propose de retenir.
Exemple, données fictives

Semaines 1 et 2

Prise de mesures

Ce qui se passe

Entretiens avec les personnes qui font ce travail aujourd'hui, observation des flux réels, lecture des pièces. On écrit la fiche de poste : mission, ce qu'il fait, ce qu'il ne fait jamais, règles de décision, seuils. On connecte vos outils, en lecture d'abord.

Ce que vous faites

Vous relisez et validez la fiche de poste. Vous désignez la personne qui validera ses actions.

Ce qui en sort

La fiche de poste validée. La mesure de départ, pour comparer ensuite.

Semaines 3 et 4

Période d'essai, sans rien envoyer

Ce qui se passe

Le worker travaille sur vos vrais dossiers, en parallèle de votre équipe, sans rien envoyer. Il propose, un humain compare avec ce qui a été fait. Chaque écart est lu et sa cause corrigée : une règle mal écrite, une erreur du worker, ou une habitude de l'équipe que personne n'avait écrite.

Ce que vous faites

Vous regardez les écarts. Vous tranchez ceux qui relèvent d'une décision.

Ce qui en sort

Des règles corrigées. La liste des cas qu'il ne traitera jamais seul.

Semaine 5

Sous validation

Ce qui se passe

Il agit, et ses actions passent par une validation en un clic, confiée à la personne que vous avez désignée, avec le dossier sous les yeux.

Ce que vous faites

Vous validez, ou vous corrigez.

Ce qui en sort

La preuve, action par action, qu'il fait ce que dit sa fiche.

Semaine 6

Titularisation

Ce qui se passe

Il traite seul les cas standards, dans les règles que vous avez fixées. Le reste remonte, dossier constitué. Le compte rendu hebdomadaire commence.

Ce que vous faites

Vous décidez de ce qui remonte. Vous lisez le compte rendu.

Ce qui en sort

Un worker en production. Une première comparaison avec la mesure de départ.

Et après

Des règles qui évoluent avec vous

Chaque semaine, un compte rendu : ce qu'il a fait, ce qui attend votre décision, ce qui a été mesuré.

Les règles vivent dans la fiche de poste, en français : vous les changez vous-même, sans développement. Un cas qui revient souvent devient une règle écrite.

Ce que fait Anthelixa

Vos factures, vos chantiers et votre courrier, préparés la nuit, validés le matin par vos équipes

Un worker est un collaborateur numérique qui prend en charge une chaîne de tâches : le courrier, le contrôle des factures avant paiement, le suivi d'un chantier. Anthelixa l'installe dans un espace de travail commun où les workers se passent les dossiers, entre eux et avec vos équipes. Chaque échange y est écrit, chaque pièce horodatée, chaque action tracée. Vos équipes gardent la décision.

Tout passe par le dossier

Ce qui arrive s'y range. Vos équipes et les workers y travaillent ensemble. Ce qui est fait y reste.

Le schéma du dossier. À gauche, ce qui arrive : la comptabilité (les montants, les règlements), la messagerie (la facture) et les documents (le devis retenu, les avenants), chacun relié à sa place dans le dossier du lot menuiseries. Au centre, le fil du dossier : Claire Dumas demande à Marc Rivière de valider la facture, Marc interroge le worker Suivi de chantier, qui répond que c'est l'avenant n° 2, signé, et Marc valide. À droite, qui y travaille : vos équipes, qui écrivent, demandent et décident, et les workers Courrier et Suivi de chantier, chacun avec sa règle. En bas, le journal de ce qui a été fait.

D'une personne à un worker, d'un worker à une personne, d'un worker à l'autre, entre collègues : tout passe par le même lieu, et personne n'attend personne.

Exemple, données fictives.
  • 01 · l'organisation

    Qui fait quoi, écrit une fois

    Nous mettons par écrit vos chaînes, vos règles, vos seuils. Chaque worker a sa fiche : ce qu'il fait, ce qu'il ne fait jamais, à qui il passe la main.

    Le risque suppriméLes règles qui vivent dans la tête d'une seule personne.

  • 02 · la communication

    Un seul endroit, un seul dossier

    Plus de pièces qui circulent par mail ni de contexte à réexpliquer. Vos équipes et les workers lisent et écrivent au même endroit.

    Le risque suppriméLa version qui traîne, la validation qui dort.

  • 03 · le relais

    Les workers se passent le relais

    Un worker passe la main par une tâche, à une personne ou, si vous l'autorisez, au worker suivant. Personne n'a à relancer : un humain n'intervient que pour décider.

    Le risque suppriméLa relance interne pour savoir où en est un dossier.

Un dossier, de près.

Une facture dépasse le devis. Personne ne cherche le bon mail ni la bonne version : la question, la pièce et la réponse sont au même endroit.

  1. Entre collègues Claire écrit à Marc dans le dossier, la facture jointe. La tâche lui revient.
  2. À un worker Marc mentionne le worker Suivi de chantier, qui cherche dans le dossier.
  3. Le worker répond Dans le fil, en citant l'avenant qu'il a trouvé au dossier.
  4. La décision reste humaine Marc valide. La tâche se ferme, et tout reste au dossier et au journal.
Le même dossier en quatre passages de main, de 08:12 à 08:41, avec une ligne pour Claire Dumas, une pour Marc Rivière et une pour le worker Suivi de chantier. Claire confie la validation à Marc ; Marc demande au worker ; le worker répond que l'avenant est déjà au dossier ; Marc valide ; Claire paie. La facture est arrivée par la messagerie, l'avenant est rangé dans les documents.

Le worker cherche, les personnes décident. Tout est inscrit au journal.

Exemple, données fictives.

Comment nous travaillons

Des règles écrites, pas des conversations

Chaque étape a sa règle, écrite en français : ce qu'elle fait, ce qu'elle ne fait jamais, à qui elle passe la main.

On explique une fois, par écrit. Le worker et l'équipe lisent la même règle, au même endroit. Les règles vivent dans la fiche de poste, en français : vous les changez vous-même, sans développement.

Le risque suppriméL'agent qui décide ce qu'il ne devait pas décider.

Le logigramme du worker Contrôle avant paiement. À la réception d'une facture, il vérifie le fournisseur, les coordonnées bancaires, les doublons et la commande ; un changement de RIB retient la facture et alerte avec la pièce, et chaque écart revient à une personne pour décision.
Exemple, données fictives

Pendant que votre équipe est partie

La nuit, ils travaillent.

Les workers que nous installons traitent, à l'heure que vous fixez, ce qui est arrivé dans la journée. Ils ne dérangent personne : ce qui demande une décision attend le matin, dossier constitué.

  • Ils lisent les pièces arrivées et les rangent.
  • Ils rapprochent chaque facture de sa commande ou de son devis.
  • Ils contrôlent les factures avant paiement.
  • Ils constituent les dossiers qui attendent une décision.

À votre arrivée

Le matin, vous décidez.

Les décisions qui vous attendent sont sur un seul écran, les plus urgentes d'abord, chacune avec son dossier. Il ne vous dérange que pour décider.

  • Vous validez ce qu'il a préparé.
  • Vous tranchez les doutes.
  • Vous lisez ce qui a été fait.
L'écran du matin. Onze décisions attendent, environ neuf minutes ; trois sont détaillées : un changement de RIB chez Sorel Emballages, facture retenue ; une facture du lot menuiseries au-delà du devis retenu ; une pièce que le Courrier ne sait pas classer. À côté, le compte rendu de la nuit des trois workers.
Exemple, données fictives

Le risque suppriméLa validation qui dort pendant que tout le monde attend.

Nous écrivons vos process. Nos workers les exécutent. Vos équipes décident

Promesses et risques

Ce que ça sécurise

Ce que nous promettons, et le risque que chaque promesse supprime
Ce qu'on prometLe risque supprimé
Des règles écrites, étape par étapeL'agent qui décide ce qu'il ne devait pas décider
Une validation humaine avant tout envoiL'envoi malheureux à un gros client
Un journal de tout ce qui a été fait, datéLe dossier introuvable le jour du litige ou du contrôle
Une alerte sur tout changement de RIBLa fraude au faux fournisseur
Deux semaines d'essai sur vos vrais dossiers, sans rien envoyerLe projet qui ne sort jamais
Une fiche de poste écrite pour chaque chaîneLa dépendance à celui qui part avec tout dans sa tête
Un compte rendu chaque semaineLe pilotage à l'aveugle
On installe et on opèreL'outil acheté que personne ne branche

Les risques supprimés

Ce que la méthode vous évite

  • Le projet qui ne sort jamais

    Une étape datée par semaine, titularisé à la sixième. Pas un chantier d'un an.

  • La mise en production à l'aveugle

    Deux semaines d'essai sans rien envoyer, puis une semaine où chaque action est validée. Vous jugez sur pièces.

  • Les exceptions découvertes par un client

    Elles apparaissent pendant la période d'essai, quand rien ne part encore.

  • L'équipe qui découvre l'outil le jour J

    Elle écrit les règles, compare, valide. Elle connaît le worker avant qu'il ne travaille seul.

Pour commencer

Par où commencez-vous ?

Par un audit, si vous voulez d'abord savoir où l'IA vous fera vraiment gagner. Par un worker sur mesure, si vous savez déjà où ça coince : le Diagnostic mesure le vrai chiffre chez vous.

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